Poésies de Soize

Coccinelle, demoiselle de nos chansons

Les libellules, céleste chorégraphie
Sur les roseaux se posent en harmonie
Au loin, un envol de papillons

Avec légèreté fuit vers l’horizon
Bête à Bon Dieu, trésor de poésie
Coccinelle, demoiselle de nos chansons

Dans leur costume d’un noir charbon
A petits pas pressés arrivent les fourmis
En procession elles défilent sans fantaisie
Tu es la reine de ce jardin en éclosion

Coccinelle, demoiselle de nos chansons

 

Le jardin et la danse

C’est un jardin
Sans début, sans fin
On y danse à l’infini
On y danse à l’envi
Le jour au grand soleil
Dehors on s’ émerveille
Enfilons nos chaussons
Courons dans les buissons
Sautons dans la fontaine
Oublions notre peine
Pas de valse, pas glissé
Pas de tango, pas de côté
Un soir dans la nuit noire
A l’abri des regards
Au ululement de la chouette
Nous ferons la pirouette
Tirerons notre révérence
Au milieu de la danse

 

 

Poésie libre

La cigale enivrée de soleil
Stridule sous le ciel vermeil
Le scarabée semble flânocher
Deux pas de danse sur le côté
L’étrange phasme déplie ses longues pattes
Tandis que la fourmi toujours se hâte
Près de la fontaine où l’eau ruisselle
Le lézard sur la roche chaude sommeille
Et voilà la petite ballerine
Qui avec grâce trottine
D’un pas glissé file à l’anglaise
Avec son panier rempli de fraises

Soize 8 mai 2020

 

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